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L’ÉQUIPE

Tania Lecomte

Directrice du laboratoire : Tania Lecomte, Ph.D

Tania Lecomte, Ph. D., est professeure agrégée au Département de psychologie de l’Université de Montréal et chercheure au Centre de Recherche de l’Institut universitaire en  santé mentale de Monrtéal, à Montréal, Québec. Ses recherches portent sur l’amélioration des traitements psychosociaux et des pratiques auprès des personnes ayant un handicap psychique. Ses recherches visent à aider les personnes dans leur processus de réadaptation, et ce en augmentant notre compréhension de ce processus et en améliorant les traitements psychosociaux et les pratiques pour les personnes ayant des problèmes de santé mentale tels que la psychose et des maladies mentales graves.

Dr Lecomte est titulaire d’un doctorat en psychologie clinique (Université de Montréal) et d’un diplôme post-doctoral en réadaptation psychiatrique de l’Institut neuropsychiatrique de l’UCLA. Ses recherches actuelles portent sur la thérapie cognitive-comportementale pour la psychose, les premiers épisodes de psychose, la réinsertion professionnelle des personnes aux prises avec un trouble mental grave et les troubles concomitants (psychose et abus de substances). Elle a reçu plus de 24 subventions de recherche au niveau national (Canada), dont 16 à titre de chercheure principale. Plusieurs publications avec comité de pairs (53) ont découlé de ces travaux ainsi que plus de 112 présentations scientifiques. Elle est une auteure de renommée internationale pour les manuels de traitement de groupe, tel que Je suis super! (pour l’estime de soi), la TCC pour la psychose et AVEC (pour les membres de la famille des personnes atteintes d’un premier épisode de psychose). Elle a également co-réalisé avec Claude Leclerc, inf. Ph.D., le Manuel de réadaptation psychiatrique, publié en 2004 et réédité en 2012 par Les Presses de l’Université du Québec.

Intérêts de recherche
• Troubles mentaux graves
• Psychose
• Réadaptation psychiatrique
• Thérapies pour la psychose (TCC, ACT)
• Validation d’évaluations et de modules de traitement
• Interventions de groupe
• Formation du personnel en santé mentale

 

Collaborateur : Claude Leclerc, Ph.D

Claude Leclerc est infirmier depuis 1980, détient un baccalauréat et une maîtrise en sciences infirmières de l’Université de  Montréal, option santé mentale (1992) et un doctorat en Sciences biomédicales de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal (1998). Il est professeur associé au Département des sciences infirmières de l’Université du Québec à  Trois-Rivières depuis 1992. Il a travaillé en psychiatrie à l’Hôpital Louis-H. Lafontaine et à l’Hôtel-Dieu de Saint-Jérôme comme infirmier, infirmier chef adjoint, infirmier chef, coordonnateur et conseiller à la direction en santé mentale. Il est chercheur associé à l’Axe Traitements et Réadaptation des populations du Centre de recherche Fernand Seguin, affilié à l’Hôpital Louis-H. Lafontaine. Ses projets de recherche touchent principalement la réadaptation des personnes souffrant de troubles mentaux graves, notamment les premiers épisodes de psychose, et l’organisation des services de santé mentale. Ses projets plus récents s’intéressent au développement de traitements de réadaptation élaborés selon l’approche de thérapie cognitive comportementale (TCC) pour diverses clientèles. Il a été nommé membre émérite de l’AQIISM en 2004. Il a publié de nombreux articles scientifiques, et collaboré à quelques manuels. Il a notamment dirigé, en collaboration avec Tania Lecomte, la publication du volume « Manuel de réadaptation psychiatrique 2e éd.» publié aux Presses de l’Université du Québec en 2012. Il a dirigé un volume en 2 tomes intitulé : Trouble de personnalité limite et réadaptation : Points de vue de différents acteurs (le Tome 1 en 2007 et le Tome 2 en 2010). Il offre de nombreuses formations, notamment sur l’évaluation de l’état mental et sur les interventions découlant de la TCC.

Coordonatrice du laboratoire Mélanie Lepage

Mélanie-LepageMélanie est la coordonatrice du laboratoire LESPOIR. Elle s’occupe principalement de recruter des participants, de coordonner les évaluations, l’entrée de données et autres aspects des diverses études en cours au laboratoire. De plus, elle gère les budgets, participe aux demandes de subvention ainsi qu’à la recension de documents en utilisant diverses bases de données.

Quant à sa formation, elle détient un baccalauréat en psychologie, avec une thèse d’honneur en psycholinguistique, ainsi qu’une maîtrise en sciences de l’information, profil gestion stratégique de l’information. Elle a travaillé dans plusieurs laboratoires de recherche, principalement à l’UQAM.

 

Étudiants de cycles supérieurs

Kelly Cartwright, candidate au Psy.D.
La participation sur le marché du travail des personnes souffrant d’un trouble mental grave (TMG) est le plus bas comparativement aux autres types de troubles mentaux. À ce jour, une multitude de recherches tente de mieux comprendre les facteurs associés à l’amélioration du taux d’emploi chez cette population. Cependant, peu d’études examinent le rôle de l’identité subjective, étant un concept central dans les TMG, quant au retour à l’emploi. La présente étude explore la relation entre l’identité narrative des personnes souffrant d’un TMG et leur participation sur le marché du travail dans un contexte d’emploi soutenu.
Guillaume Fortin, candidat au Ph.D.
Guillaume-FortinJ’ai commencé mon doctorat en psychologie (recherche et intervention clinique) en septembre 2008. Mon projet de recherche étudie la façon dont les traits de personnalité normale et les troubles de la personnalité sont liés à l’obtention et au maintien d’un emploi chez les personnes atteintes de troubles mentaux graves (TMG) inscrites dans un programme de soutien à l’emploi. Un objectif secondaire de mon projet de recherche est de valider la version française de questionnaires courts visant à mesurer la personnalité selon le modèle de la personnalité en cinq facteurs (Big 5). En plus de travailler sur ce projet de recherche, j’ai aussi travaillé sur les liens entre le bien-être psychologique et social et l’obtention d’un emploi chez les personnes aux prises avec un TMG. J’ai de plus collaboré à la validation d’un questionnaire sur le bien-être et à une méta-analyse sur la pleine conscience (mindfulness) en tant qu’intervention clinique.
Depuis mon intégration au groupe LESPOIR, j’ai surtout fait des évaluations approfondies de nos participants. Celles-ci comprennent l’administration d’entrevues cliniques (BPRS, SCID-I, SCID-II, STAND), de tâches neurocognitives (WCST, CVLT, FISH, BADE) et de questionnaires divers. J’ai aussi animé des groupes de thérapie cognitive-comportementale pour certains de nos participants dans le but de les aider à obtenir et à conserver un emploi. Finalement, j’ai coté des entrevues semi-structurées (STAND), donné de la formation sur la cotation de ces entrevues et participé à des rencontres d’accord inter-juges.
Marjolaine Massé, candidate au Ph.D.
Marjolaine-MasséL’objectif global de ma thèse est d’évaluer les interactions entre les influences de l’environnement tels que le réseau social, le soutien social, les traumatismes de l’enfance et la métacognition (réflexion sur la réflexion), sur le développement d’un trouble comorbide lié à l’abus de substances chez les personnes souffrant d’un premier épisode psychotique. Les sous-objectifs impliqueront l’évaluation des effets des troubles concomitants et de la métacognition sur le soutien social perçu, la description de l’évolution des caractéristiques des réseaux sociaux (taille, densité, réciprocité, etc.) tout au long du développement, et la détermination du rôle du réseau social sur le début de la consommation de drogues.
Mon implication dans le laboratoire s’étend à plusieurs projets, notamment: faire des évaluations pour un projet sur le groupe TCC pour les premiers épisodes psychotiques et pour un autre projet sur le groupe TCC pour le soutien à l’emploi. De plus, je fais de la cotation qualitative pour des groupes de discussion menés avec divers intervenants. Le but de ce projet est de développer des interventions sur mesure pour les personnes atteintes de troubles comorbides complexes. Par ailleurs, le travail au laboratoire m’a également donné l’occasion de collaborer sur plusieurs projets d’étudiants.
Karine Paquin, candidate au Ph.D.
Karine-PaquinJe suis un nouveau membre de l’équipe LESPOIR, puisque je viens de commencer mon doctorat en psychologie clinique en septembre 2011. J’ai une solide expérience dans la recherche depuis que j’ai travaillé sur plusieurs projets au cours de mon premier cycle à l’Université Concordia. J’ai aussi travaillé pendant un an en tant que coordonnateur de recherche là-bas. Mon principal intérêt dans la recherche est l’anxiété sociale ; je suis en train de travailler sur mon projet de doctorat qui vise à établir si l’anxiété sociale et la paranoïa (ex: schizophrénie) se trouvent sur un continuum. Ma thèse est un ajout à un projet en cours. En outre, je suis actuellement impliquée dans plusieurs projets de recherche dans le laboratoire comme les évaluations de participants à l’aide d’évaluations psychiatriques et d’entretiens cliniques, la cotation de verbatims qualitatifs, la saisie des données et la rédaction d’articles.
Rowena Pillay, candidate au Psy.D.
Rowena-PillayJ’ai rejoint le laboratoire en tant qu’étudiante diplômée à l’automne 2011, après avoir terminé mon baccalauréat en psychologie avec mention à l’Université McGill. Ma recherche actuelle porte sur les facteurs inhibant l’initiation à la relation amoureuse chez les personnes qui font face à un premier épisode de psychose. Une meilleure compréhension de ces facteurs pourrait être développée ou appliquée à une intervention de groupe qui aidera les personnes qui souhaitent être dans une relation après un épisode psychotique, mais qui ne réussissent pas. Je suis également impliquée dans certains codages qualitatifs pour d’autres projets dans le laboratoire et je suis en train de terminer les procédures de formation pour effectuer des évaluations cliniques.
Alicia Spidel, Ph.D student
1450153_361212987349617_1780857741_nI completed my undergraduate and previous graduate training at the University of British Columbia. I have worked in many areas of mental health and research in both the community and correctional systems, namely with adult and adolescent male and female offenders and clients. I have worked as a researcher and a psychology assistant at the Forensic Psychiatric Hospital (FPH), UBC, and Riverview Hospital, as well as for the Correction Services of Canada on their new Mental Health Initiative. At present, I am a clinician for provincial corrections, Fraser Health and Vancouver Coastal Health while conducting my Ph.D. research under Dr Lecomte’s supervision. I have received many doctoral awards and have published over 25 journal articles and book chapters. My current research interests involve assessing the effects of a group mindfulness intervention to help people with psychosis who have experienced trauma
Laurence Théroux, candidate au Ph.D.
J’ai fait mes études de premier cycle à l’Université de Montréal. Dans le cadre de mon baccalauréat, j’ai complété le programme « honors » sous la direction du Dr Maryse Lassonde, neuropsychologue. Au cours de cette expérience de recherche, j’ai développé un intérêt pour les neurosciences et la cognition, ainsi que la psychologie clinique. En 2007, j’ai commencé mes études supérieures sous la direction du Dr Lecomte. Le travail dans le groupe LESPOIR m’a donné l’occasion de réunir ces différents domaines. Ma thèse se concentre sur l’étude des déficits de cognition sociale dans la schizophrénie. Plus précisément, je travaille sur l’anxiété sociale et le déficit de reconnaissance des émotions. La phobie sociale est considérée comme l’une des comorbidités les plus fréquentes dans la schizophrénie. Les preuves de déficits de reconnaissance des émotions dans la schizophrénie sont bien documentées. Ainsi, la première partie de mon projet vise à étudier les liens possibles entre les déficits de reconnaissance des émotions et le taux élevé d’anxiété sociale chez les personnes souffrant de schizophrénie. En outre, l’utilisation de la remédiation cognitive a attiré l’attention dans notre domaine de recherche. Avec l’utilisation croissante de ces méthodes, il peut être intéressant d’évaluer la pertinence clinique et le transfert des connaissances des sessions de formation normalisées dans un environnement réel de vie. La deuxième partie de mon projet (agissant comme une étude pilote) vise à évaluer l’efficacité de la reméditation des déficits de la reconnaissance faciales des émotions, grâce à l’utilisation d’un programme sur ordinateur, sur des variables telles que l’anxiété sociale, le fonctionnement social et l’estime de soi.
Anouk Latour-Desjardins, candidate au Psy.D.
annoukJe détiens un baccalauréat en psychologie à l’Université de Montréal et j’ai entrepris à l’automne 2013 un doctorat en psychologie clinique à cette même institution.
Je m’intéresse aux troubles associés à la psychose, et particulièrement au rapport à l’intimité dans les relations amoureuses chez les personnes ayant traversé un premier épisode psychotique. Je cherche à mieux comprendre, selon une approche qualitative, ce qui favorise et ce qui limite l’établissement des relations amoureuses auprès de cette population.
Je m’interroge également sur l’importance de l’intimité et comment elle est vécue au sein d’une relation amoureuse.
Mon projet de thèse constitue un ajout à un projet en cours dont le but ultime est de développer un groupe de thérapie pour favoriser le développement de relations amoureuses saines et satisfaisantes chez les personnes ayant vécu un premier épisode psychotique.
AnaisAnaïs Lavarenne, candidate au Ph.D.
Je suis candidate au Ph.D. Recherche et Intervention en psychologie clinique à l’Université de Montréal. Dans le cadre de ma thèse de Doctorat j’étudie les troubles concomitants complexes en psychiatrie adulte sous la direction du Prof. Tania Lecomte, et en collaboration avec plusieurs chercheurs associés.
Une grande proportion des personnes diagnostiquées avec un trouble mental grave (i.e. trouble psychotique, trouble de l’humeur) présente également une constellation d’autres pathologies (i.e. abus de substance + SSPT, et/ou trouble de la personnalité du cluster B, et/ou dépression ou trouble anxieux, etc.). La prise en charge de ces patients, aux troubles concomitants complexes, constitue un défi pour les équipes cliniques, puisqu’ils sont souvent réfractaires aux traitements employés. Ma thèse doctorale vise à (1) étudier qualitativement l’expérience de ces patients et de leurs thérapeutes relativement à la pathologie elle-même et aux traitements existants, et à (2) développer et tester une intervention comportementale et cognitive de 3ème génération spécialement adaptée qui adressera conjointement, et de façon intégrée, plusieurs aspects des pathologies co-existantes (i.e. régulation affective, trauma, etc.).
Par ailleurs, j’ai été impliquée depuis 2010 dans d’autres projets du laboratoire LESPOIR en tant qu’assistante de recherche. À ce titre, j’ai effectué de nombreuses évaluations cliniques auprès de patients diagnostiqués avec un trouble psychotique. J’ai également été thérapeute de plusieurs thérapies de groupe TCC. Ma formation clinique est complétée, suite à un internat pré-doctoral à l’Hôpital Général Juif (McGill U.) en psychiatrie adulte (Inpatient unit). Dans mon travail clinique, je m’intéresse aux processus de deuil, en particulier en lien avec la santé mentale. J’ai été formée et j’ai recours à plusieurs orientations psychothérapeutiques.
Crystal Samson, candidate au Ph.D.
crystalCrystal est une étudiante au doctorat Recherche et intervention en psychologie clinique de l’Université de Montréal. Faisant maintenant partie de l’équipe LESPOIR, elle fait ses recherches sous la supervision de Tania Lecomte. Crystal s’intéresse aux profils de biais cognitifs chez les personnes vivant une dépression, une dépression psychotique ou un trouble schizophrénique. Elle a obtenu son baccalauréat en psychologie à l’Université d’Ottawa. Sous la supervision de Virginie Cobigo, elle a écrit une thèse d’honneur sur les médicaments dispensés aux personnes ayant une déficience intellectuelle, en portant une attention particulière sur les antipsychotiques.
Stéphanie Simard, candidate au Psy.D.
IMG_3692Je suis étudiante au doctorat en psychologie clinique depuis l’automne 2014 et je détiens un baccalauréat en psychologie à l’Université de Montréal. Auparavant, j’ai obtenu une maîtrise en gestion et travaillé dans le domaine des communications pendant quelques années. Par la suite, j’ai travaillé en tant qu’intervenante en santé mentale dans un centre d’hébergement communautaire auprès des personnes aux prises avec d’importants problèmes de santé mentale. Cette expérience a confirmé mon désir d’accéder au doctorat en psychologie afin de m’investirr auprès des gens schizophrènes et ainsi contribuer au développement de nouveaux traitements favorisant les accomplissements personnels, sociaux et professionnels chez les patients. Dans le cadre de mes travaux de recherche, je m’intéresse aux thérapies de troisième vague, notamment à l’approche de pleine conscience dans le traitement de l’anxiété sociale qui est souvent comorbide avec les troubles psychotiques. Plus précisemment, je travaille sur une étude pilote sur le traitement de l’anxiété sociale chez les gens schizophrène : effets d’une thérapie basée sur la compassion, l’acceptation et la pleine conscience.
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